Mardi 16 septembre 2008 à 1:29

I hear your voice on the phone, dead, distant, quiet. I hang up, my heart is aching like if someone teared a piece of its flesh apart. I just can't believe it's over. Never in my life...never those lips again? Impossible. Tell me it's a nightmare, tell me I'll wake up, wake up in your embrace, the morning sun shining on our faces, like so many times before. Tell me it's just a bad moment, tell me, tell me...I see you, right now, popping up in the right bottom corner of my screen, with all your simplicity, your "you". I don't want to appear online for you not to say hi, staring at your nickname, memories paler and paler before my eyes, the souvenirs of your warmth vanishing everyday, creating that need, that cold, that pain that sticks to me like a parasite, growing, drinking my tears, my sighs. Is it true? Will I never feel your hands on my stomach, your fingers painting beauty with colors of warm shivers on my canva-like white skin, never again? Tell me it's a lie, tell me...

But if you reject me, if you reject those white and fragile arms, those diamonds eyes that become emeralds for you, those thirsty kisses, if you reject them, I shall find someone else to take them, if you reject them, I shall hide in someone else's embrace, trying to forget yours and failing to, I know already. But you are my only one, the only one I want to give these to.

Can you really close your eyes forever on us? Tell me, tell me before I make my nest in someone else's arms. You are my only one, the only one I really desire.



But Lord knows I'm sick.

Publié par princesse-de-porcelaine

Samedi 13 septembre 2008 à 3:41

J'ai envie de crier, de m'arracher le coeur, de te le mettre au visage et de marcher dessus. Va-t-en, va voir d'autres catins, gorge-toi de leurs manque de manières que tu aimes si bien. Laisse-moi pourrir, va t'en chercher des plus femmes, égocentrique, égoïste, va-t-en. 



Je t'aime et tu me le fais regretter. Je voudrais pouvoir te détester, mais non, je t'aime.

Publié par princesse-de-porcelaine

Vendredi 12 septembre 2008 à 21:48

 
Feeling your breath in my ears

Feeling your sweat on my breasts

Feeling your lips on my neck

Feeling your love sliding down my thighs

Feeling your skin under my hands






How I wish you would take me in your arms again.



Publié par princesse-de-porcelaine

Jeudi 11 septembre 2008 à 19:34

Mes yeux de diamants sont aussi froids que brûlant est mon cœur; mon corps de porcelaine aussi distant et indifférent qu'affamé et fiévreux. Je suis une fleur à peine éclose, je désire être humée, touchée, goûtée avant de me flétrir; une soif de vivre inaltérable.
Seulement, je suis redevenue qu'une rose dans un rosier, où mon nectar sublime ne peut être goûté que si l'on s'approche, où il l'a été, puis oublié; je ne dois être qu'une fleur médiocre, après tout. Et là, je m'accroche, abandonnée, tremblante de peur à l'idée qu'une araignée plutôt qu'un papillon s'aventure sur mon cœur parfumé; je voudrais pouvoir me refermer par crainte, mais ma sensualité ne me le permet pas, j'aime trop l'amour, l'extase des sens.
Créature de porcelaine, d'apparence froide, à coquille de détachement, mon sang est de feu, ma chair de cannelle. Je suis remplie d'amour comme un sein maternel gorgé de lait, et comme celui-ci, laisser cette substance essentielle pourrir à l'intérieur de moi me rend malade et me plonge dans des souffrances innommables. Qu'on me bande alors, que dis-je! Il ne veut plus de la mienne, par amour, dit-il, qu'on m'enserre donc à m'en couper la circulation, qu'on me plonge dans le noir, dans l'oubli! Qu'on coupe ma tige épineuse, que je me fane tout de suite plutôt que de gaspiller ma vénusté!
Je m'apprête à perdre mon indésirable cœur, je le coulerai dans le béton, et je le mérite bien. Mes lèvres se dessèchent, ma porcelaine se couvre de poussière, mes jointures s'encrassent de vide, on ne me remontera pas. Il y a plus belles fleurs que moi, plus belles poupées, meilleur amour, meilleures princesses. Je ferai sécher mon cœur comme on pend les roses coupées, je ne m'enserrerai non pas avec des bandages, mais avec des atours de velours et de dentelles.



On méprendra mes intentions une fois de plus; je suis la religieuse à l'habit de succube, je suis l'amante aux atours d'innocente. Je suis le paradoxe jamais compris; la solitude est mon lot.


Publié par princesse-de-porcelaine

Dimanche 7 septembre 2008 à 0:21

L'incertitude est pour moi-même douloureuse, mais puis-je me plaindre alors que je sais qu'elle t'est torture? Je pleure par mes pores de peau, mes larmes ont parcouru mes joues trop de nuits jusqu'à en tarir mes yeux; ceux-ci sont maintenant aussi secs que mes lèvres rendues arides par l'absence de tes baisers. J'aimerais que ma peau éburnéenne s'entaille à chaque larme qui coule de tes yeux chocolats, à chaque soupir qui fait crisper ton coeur; que ma porcelaine se peint d'écarlate, me punissant pour le tourment que je t'inflige, pourquoi non jusqu'à en mourir? Si je perds tout, je redeviendrai une poupée sans émotions, au mécanisme rigide et sévère. Je perdrai mon coeur, et je le mériterai.

Je voudrais tant te prendre dans mes bras.

Publié par princesse-de-porcelaine

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