Lundi 30 octobre 2006 à 22:31

J'adore le chocolat. Juste pour me faire plaisir, je fais cet article; la semaine je me prive de sucreries, alors d'ici à la fin de semaine, je pourrai toujours me délecter in visu en venant contempler ce succulent article...

Avez-vous l'eau à la bouche?

Publié par princesse-de-porcelaine

Jeudi 26 octobre 2006 à 22:06

Baroque

Style né en Italie, qui s'est étendu à la littérature, à la musique et au théâtre dans toute l'Europe du XVIIe siècle. Auparavant, la Renaissance s'était surtout intéressée à l'architecture et donc aux structures - formes et rationalité - des meubles, et c'est seulement vers la fin de cette période que la décoration commence à prendre de l'importance. Le style baroque, lui, impose d'emblée la nouveauté de ses formes grandioses, la recherche d'effets scénographiques, la splendeur des matériaux, la surabondance des détails et les jeux de perspective destinées à faire partager la beauté et le plaisir à tous, même aux non-amateurs d'art. À cette époque, la sculpture prévaut sur l'architecture. On cherche à donner du mouvement aux ornements et aux formes auparavant statiques. Cette révolte stylistique baroque trouve son apogée dans les oeuvres du sculpteur et architecte Le Bernin (1598-1680), dont l'influence à Rome s'étendit à tous les domaines, y compris le mobilier (il conçut lui-même plusieurs modèles). À partir de 1630 environ, le langage stylistique de l'ameublement s'enrichit d'un nouvel élan créatif et émotif, plus coloré, avec une liberté d'expression et un sens plastique accrus.

Grâce à la force et à la vitalité du détail ornemental, la force même du mobilier évolue, devenant plus complexe et structurée. Même si le mobilier reste monumental, les formes s'arrondissent et les ornements acquièrent de la valeur, égalant ou prenant le pas sur la forme et la fonctionnalité. On pense par exemple aux meubles des ébénistes italiens Filippo Parodi ou Andrea Brustolon, dont l'ornementation si présent masque complètement la forme. Cela nécessite une très grande imagination et des matériaux nouveaux et précieux, des références culturelles embrassant l'architecture, la sculpture, la peinture et la scénographie. En toute chose, l'art baroque doit provoquer de l'étonnement, de l'émotion, créer de la poésie, donner l'idée de quelque chose qui échappe à la règle. Il s'est développé dans les palais et les cours, où il a laissé des aménagements somptueux et spectaculaires, caractérisés par la richesse des matériaux, des ornements et des ors.

Publié par princesse-de-porcelaine

Lundi 23 octobre 2006 à 1:48

Mon père affirme que si je suis dans cet état de léthargie psychologique, dans cette baisse de moral accrue et cette fatigue générale, c'est dû à l'Automne. Voyons voir...

Fatigue, tristesse, augmentation des heures de sommeil et de l'appétit sont les principaux symptômes de la dépression saisonnière. Ces troubles affectifs débutent majoritairement à l'automne et disparaissent spontanément au printemps. Pourquoi souffrir inutilement ? Aujourd'hui, des traitements efficaces existent !

Chaque année, dès que les feuilles des arbres tombent, Caroline, une jeune femme habituellement dynamique, se sent immensément fatiguée et déprimée. A trente ans, voilà déjà plus de dix ans que ce trouble saisonnier handicape sa vie quotidienne. "A l'automne, j'ai le blues et ça dure tout l'hiver, jusqu'au printemps où je me sens enfin revivre.

Dépression saisonnière hiver grisaille saison Dès que les jours diminuent et que le début de l'automne pointe son nez, c'est chaque année la même chose. Ca ne va pas, je suis très fatiguée et pourtant je dors beaucoup plus qu'aux beaux jours. Je suis triste, je n'ai envie de voir personne et je n'ai le goût de ne rien faire. Mon seul intérêt, c'est alors la bouffe : je m'empiffre de pâtes, de patates et de sucreries". Caroline, comme beaucoup de femmes, souffre d'une dépression saisonnière qui touche aussi les hommes mais dans de moindres proportions. Enfants et adolescents ne sont pas épargnés par ces troubles affectifs saisonniers, encore appelés déprime hivernale, winter blues ou blues d'hiver. Les travailleurs de nuit, les personnes qui travaillent et vivent dans des endroits peu ou mal éclairés peuvent aussi en souffrir, même en été.

Des retentissements sociaux et familiaux

"Le pire, c'est au travail. J'ai d'immenses difficultés à me concentrer et à respecter les échéances, qui m'angoissent. Et à la maison, je suis irritable avec mes enfants et mon mari, qui se plaint, en plus, de ma perte d'appétit sexuel en hiver et de ma prise de poids constante à cette saison", atteste Caroline. En effet, l'amplitude des difficultés liées à la dépression saisonnière varie d'une personne à l'autre. Pour certains, ce trouble peut véritablement affecter la vie sociale, relationnelle et affective jusqu'à générer des problèmes professionnels et familiaux. Difficultés de concentration, isolement avec repli sur soi, baisse de la libido, perte d'intérêt pour les activités habituelles comme la pratique d'un sport avec ses enfants ou obésité sont autant de conséquences négatives de la dépression saisonnière, désormais considérée par les professionnels de santé, comme une maladie à part entière qui doit être traitée.

Le cerveau en mode "nuit" !

La dépression semble avoir un lien avec les jours qui raccourcissent. Exposé moins longtemps à la lumière du jour, notre cerveau fonctionnerait davantage sur le mode "nuit" et se produirait alors une perturbation d'ordre chimique. La production de mélatonine, cette hormone impliquée dans le besoin de sommeil, augmenterait, exerçant  alors sur nous un effet fatigant et déprimant. Tandis que la sérotonine, elle, diminuerait, "ce qui expliquerait l'augmentation de l'appétence pour le sucre" expose le Pr Touitou. Cette dépression "saisonnière" n'est donc pas assimilée à des troubles d'ordre psychologique, mais plutôt biologiques. Les travailleurs de nuit ou les personnes qui vivent dans un endroit peu éclairé peuvent aussi en souffrir, y compris en été.

Une prise en charge globale

Traitement par la lumière encore appelé photothérapie ou luminothérapie, antidépresseurs, diète et exercice sont les principaux axes de la prise en charge thérapeutique. Pour votre médecin, le diagnostic de dépression saisonnière est facile à poser. Il pourra alors vous prescrire des séances de photothérapie ou vous conseiller d'acheter une lampe spécifique qui vous permettra de vous exposer, chez vous, aux bienfaits des rayons lumineux et dont l'intensité sera déterminée en fonction de votre pathologie. Cette luminothérapie permettra de soigner, en partie, votre dépression et contribuer à diminuer votre appétit. La plupart du temps, des antidépresseurs vous seront prescrits pour vous aider à passer ce cap difficile, associés à des conseils nutritionnels. Dans tous les cas, l'exercice physique est conseillé. Il contribue à maintenir votre forme et votre ligne, ainsi qu'à promouvoir vos capacités relationnelles. Alors, si vous avez le blues dès les premières feuilles mortes, n'hésitez pas à consulter rapidement votre médecin.

Certes, ce pourrait être mon cas. À cause de ma grande hypersensibilité, mon moral va souvent s'accorder avec la température. Par exemple, une journée où il pleut peut être sûre de me trouver déprimée, au moins en soirée. Et je remarque que mes déprimes ont presque toujours lieu en soirée.

Publié par princesse-de-porcelaine

Dimanche 22 octobre 2006 à 16:17

-·=»‡«=·-La douleur d'indifférence est presque toujours en résonance avec des moments de notre enfance où nous avons ressenti un désintérêt, un manque d'accueil ou d'implication de la part des personnes desquelles nous étions en droit d'attendre amour et protection-·=»‡«=·-

•°o.OLe sentiment d'impuissance provient presque toujours du refus d'une situation nous concernant ou touchant les êtres ayant de l'importance pour nous. Ce refus peut-être entretenu par un sentiment de culpabilité que nous portons en nous ou que nous craignons de porterO.o°•

––––•(-•La culpabilité de vivre nous conduit inévitablement à l'autopunition, l'autoprivation ou l'autodestruction•-)•––––

(¯`•¸·´¯)Être jaloux, c'est l'indice que l'on ne s'est pas encore reconnu(¯`·¸•´¯)

··¤(`×[¤Une douleur d'accusation peut donner naissance à un sentiment d'impuissance à se faire entendre. De plus, elle nous entraîne inévitablement dans des luttes de pouvoir, car la crainte d'être pris en défaut nous porte à être continuellement sur la défensive¤]×´)¤··

—(•·÷[Il est bien difficile d'exprimer ce que l'on pense ou ressent quand cela réveille une peur ou une blessure chez l'autre]÷·•)—

·ï¡÷¡ï·Seule une relation basée sur la confiance, l'accueil, le respect et l'amour peut vraiment t'amener à guérir tes blessures du passé·ï¡÷¡ï·

·!¦[·Vivre ensemble est une démarche initiatique au sein de laquelle on peut autant grandir, stagner ou se détruire·]¦!·

Ces notes ne sont pas toutes en liens avec mon propre cheminement intérieur, mais peut-être que cela pourra aider les quelques visiteurs de ce blog à réfléchir et à s'ouvrir à leur SOI.

Publié par princesse-de-porcelaine

Samedi 21 octobre 2006 à 23:29

Hier, la souffrance était telle que mon corps même en était douloureux; chaque pensée qui émanait d'elle m'enfonçait toujours plus profondément en une fièvre répugnante qui de ses brumes rougeâtres voilait ma raison, tel un cauchemar de lettres empoisonnées, de chiffres meutriers et d'épingles menaçantes qui danseraient autour de mon enfant intérieur apeuré. Car oui, des peurs, j'en déborde, je les abhorres, mais elles sont là, toujours plus nombreuses, assaillant toutes les sphères de mon existence : études, amour, famille, amitié, destin... J'ai perdu mon coeur, oui, il est égaré. Je l'entends, faiblement, je le ressens avec dureté, mais je ne le comprends pas...De cette trop grande sensibilité cardiaque, étouffée volontairement par mon esprit froid et terre-à-terre, est née une ennemie...Coeur, essaieriez-vous de vous venger de moi? Moi, votre esclave, votre victime... Je me crois devenir folle, folle d'égarement et de confusion...Je baigne dans un néant venimeux, je ne vois rien, je n'ai rien... Eh quoi! Comment croire que le vide puisse affaiblir à ce point! Voyez mon pathétisme, lecteur, car je sais que j'ai tout, j'ai l'amour, j'ai un ange qui veille sur moi et qui m'aime...Et...je le sais! Ma tête le sais...Mais ce coeur...Ce coeur, que je ne vois pas, mais que je sens et que j'entends, si loin de moi, cette essence d'existence dont je suis déconnectée, me tourmente d'atrocités plus viles les unes que les autres! Écoeurée de ce mal-être que je ne comprends pas, je suis poussée à parfois vouloir en mourir à l'instant. Je crois que jamais je n'ai été aussi mal dans ma vie. Mais non, je n'en parle pas, car j'ai si peur. Si peur de faire mal aux quelques qui pourraient daigner m'écouter, si peur d'être trahie par cette faiblesse qu'est celle de s'exprimer sur notre mal...Voyez-vous comment je me sens seule? Personne...Et pourtant, il y a cet ange qui veille sur moi...qui m'a dit "Je suis là pour toi, comme tu es là pour moi, je veux que lorsque quelquechose ne va pas, tu m'en parles, car je serai là pour te porter dans mes ailes, t'aider et te soutenir..." Que je suis médiocre! Mais je n'ose pas...En personne, mon coeur est retrouvé, empli d'amour, de bonheur, j'oublie ces cris déchirants...Mais lorsqu'il n'est pas là, je me sens à nouveau comme une petite fille perdue dans un désert sombre...et ces moyens qui me permettraient de lui en toucher mot, lui, mon gardien, ne m'inspirent que craintes et inquiétudes...Je ne puis me résoudre à lui en toucher mot avec cette horreur qu'est la messagerie instantanée, par crainte de le voir se faire silencieux, de le voir sombrer dans l'amertume ou la déprime...Derrière mon écran, il ne peut me consoler, je ne puis que traduire ses mots en milles scénarios plus fous les uns que les autres. Et au téléphone, rien que d'imaginer sa voix faiblir pour n'être qu'un murmure et de ce murmure un silence, oh non! Non! Et voyez...comme il se sentirait probablement trahit, comme il penserait que je n'ai pas confiance en lui...Mais c'est que je l'aime tellement! La moindre égratignure sur son moral me fait sentir responsable, et de cette affreuse fausse responsabilité je me meurs en culpabilités et en hontes plus vives qu'une flamme infernale...Et c'est en moi que cette confiance manque! Je ne puis comprendre, Coeur, pourquoi vous me faites souffrir ainsi. Pourquoi vous ne m'aimez pas, qu'est-ce qui vous manque? Je vous apelle, vous implore, revenez, expliquez-moi...Cessez de me faire sentir votre rage et votre affliction en émotions sans raisons, et soyez clairs...Mais non, ceci est l'apanage de la raison...

Et je délire...suis-je folle? Suis-je en dépression, schyszophrène, bipolaire?

Publié par princesse-de-porcelaine

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